10 bonnes raisons d’être heureux sans gluten

 

 

Aujourd’hui, on peut être heureux sans gluten!

Oui, plutôt que de subir ce mode alimentaire, positivons : voici, pour vous y aider, 10 bonnes raisons de voir la vie en rose et d’être heureux sans gluten…

 

 

  1. On (re)découvre de nouvelles saveurs

S’initier au sans gluten, c’est s’ouvrir à de nouvelles possibilités gustatives. Enfermés dans notre train-train quotidien, nous reproduisons sans arrêt – par souci de confort et de rapidité – les mêmes menus. Quelle tristesse !

L’un des effets bénéfiques du régime sans gluten, c’est qu’il pousse à l’innovation, par nécessité d’abord (il faut bien remplacer les pâtes au menu trois soirs dans la semaine) puis par curiosité et enfin par plaisir !

De ce fait, on élargit son horizon culinaire en apprivoisant des produits dont on ignorait jusqu’à présent l’existence : millet, sarrasin, châtaigne, lentilles vertes, blondes ou corail…

 

  1. On se remet à la cuisine « maison »

Finie l’utopie qui consiste à croire que seules nos grands-mères savaient et pouvaient tout cuisiner elles-mêmes ! Grâce aux revues culinaires, aux tutoriels sur la toile, aux émissions télévisées, cuisiner nous semble de nouveau accessible malgré nos vies trépidantes.

Être intolérant au gluten demande de revenir aux fourneaux pour faire parler son imagination. Une fois que l’on maîtrise quelques farines sans gluten de base, c’est un jeu d’enfant de revisiter ses recettes préférées (ah ! les madeleines de Mamie Denise …)

Avez-vous également remarqué la satisfaction que l’on éprouve lorsque l’on déguste ses réalisations ? Le temps passé en cuisine nous incite à véritablement porter attention au contenu de notre assiette : on le contemple, on prend le temps, on apprécie chaque bouchée. Quel bonheur !

Avec le temps et le recul, on prend conscience que les produits industriels hypersalés hypersucrés ne nous manquent pas tant que ça…

 

  1. On étonne ses proches

Bien que la cuisine sans gluten se démocratise, il persiste toujours dans notre entourage des « gluten-septiques » affirmant, bien campés sur leurs positions, que le sans gluten est immangeable.

Quelle fierté, alors, lorsque notre fils se ressert de dessert ou que nos invités « gluten-septiques » demandent la recette de notre cake aux courgettes !

Ces petites victoires au quotidien sont appréciables. Elles nous permettent de ne plus nous sentir isolé(e)s, de recevoir des proches l’esprit plus léger, de ne cuisiner qu’un seul menu à la maison. Un vrai bonheur !

 

  1. On réalise qu’être intolérant au gluten aujourd’hui, c’est pas si compliqué

Être intolérant au gluten il y a 20 ans était un vrai parcours du combattant ! Méconnue des médecins et, bien sûr, du grand public, cette intolérance alimentaire isolait complètement la personne hypersensible. D’autant que celle-ci ne pouvait compter sur un choix de produits sans gluten dans le commerce…

Aujourd’hui, les intolérants au gluten peuvent s’estimer heureux de bénéficier :

  • de rayons de produits spécialisés dignes de ce nom, dans les magasins bio et, de plus en plus, conventionnels
  • de livres, magazines et blogs de recettes sans gluten
  • d’une meilleure prise en compte de cette hypersensibilité alimentaire par le corps médical
  • d’une large communication autour de cette thématique
  • de meilleure acceptation de cette intolérance par la population.

Bref ! Avec le temps, être intolérant au gluten est devenu plus aisé à vivre…

 

  1. On rééquilibre son alimentation et on dit au revoir à 2-3 kilos superflus

Lorsque l’on suit un régime sans gluten, on consomme moins de produits industriels, riches en additifs en tous genres, en matières grasses, en sucre et en sel. Exit les quiches lorraines surgelées, les biscuits sucrés et salés, les assiettes de pâtes en plat unique…

Par ce simple fait, on évite déjà une belle quantité de calories insoupçonnées.

Ainsi, manger sans gluten permet de rééquilibrer son alimentation, même sans le vouloir !, et pour un certain nombre de personnes de perdre les quelques kilos superflus (-> en savoir plus en lisant cet article).

Bien sûr, manger sans gluten ne fera pas disparaître votre gourmandise ! On peut très bien confectionner un délicieux gâteau sans gluten et en manger la moitié, tout(e) seul(e) au goûter! Mais comme il aura fallu le fabriquer soi-même, ce genre d’excès reviendra peu souvent…

 

  1. On a de l’énergie à revendre

N’avez-vous pas ressenti ce regain d’énergie après l’arrêt du gluten ? En prenant soin de notre intestin, organe clé de notre système immunitaire, nous renforçons la combativité de notre corps et retrouvons une énergie nouvelle.

En effet, chez les intolérants, le gluten conduit à une inflammation de la muqueuse intestinale : les villosités de l’intestin grêle, innombrables plis et replis en charge de l’assimilation des nutriments, s’altèrent progressivement. Au bout de quelques années, la paroi intestinale devient lisse et la surface d’absorption très réduite : quelques mètres carrés seulement contre 250 à 400 m2 chez un individu sain. Il en résulte une malabsorption ainsi que des carences en vitamines et minéraux qui affaiblissent le système immunitaire.

Hauts les cœurs les intolérants : sitôt l’organisme purgé de la protéine irritante, la paroi intestinale peut se réparer et retrouver sa fonctionnalité !

 

  1. On prend soin de soi et on oublie ses petits maux du quotidien

Entreprendre un régime sans gluten, c’est renouer avec l’écoute de son propre corps. On ne prête pas assez d’attention aux signes qu’il nous envoie. Et pourtant ! L’organisme nous crie fréquemment son mal-être à coup d’inconfort digestif, de migraines, d’éruptions cutanées, de nez encombré ou encore de sommeil agité… Autant de symptômes sur lesquels on s’appesantit trop peu et qui peuvent disparaître du jour au lendemain dès lors que l’on commence un régime « sans ».

Ainsi, le gluten est une protéine très difficile à digérer même pour les personnes qui n’y sont pas hypersensibles. Après sa suppression, l’organisme met quelques semaines ou mois à se nettoyer puis à se rétablir. Alors, on commence à retrouver du confort, non seulement dans la sphère digestive mais aussi à propos des nombreux maux dont nous souffrons au quotidien sans les expliquer. Certaines personnes disent carrément qu’elles « revivent » !

 

  1. On sortir au restaurant comme tout le monde !

Être intolérant sans gluten ne signifie pas rompre avec sa vie sociale… Aujourd’hui, les restaurants compatibles avec une alimentation sans gluten se multiplient, aussi bien à Paris, où l’on dénombre une cinquantaine d’établissements, qu’en province. Ces restaurants proposent une carte garantie sans gluten ou bien simplement des plats naturellement dépourvus de cette protéine (traces possibles dans ce cas).

Grâce à internet, on peut aisément se renseigner sur les restaurants répertoriés dans notre secteur géographique. Si la recherche n’aboutit pas, il y a toujours la solution d’aller dans une brasserie classique et commander une viande ou un poisson grillé accompagné de légumes, salade verte ou pommes de terre frites…

-> En découvrir plus sur la restauration sans gluten dans cet article.

 

  1. On préserve la biodiversité

L’intolérance au gluten nécessite de trouver des alternatives au blé. En consommant du sarrasin, du millet ou des pois chiches, on diversifie son alimentation, certes, mais on soutient aussi la biodiversité !

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que l’alimentation de la moitié de la planète repose sur trois « méga-cultures » : blé, riz et maïs.

Or, si nous nous contentons de manger d’une poignée de plantes alimentaires, pourquoi continuer à cultiver les autres ? Ce n’est qu’une histoire d’offre et de demande !

L’uniformisation de la production agricole dans le monde conduit progressivement à l’abandon de milliers d’espèces végétales qui risquent de disparaître…

Un danger pour notre patrimoine et pour la sécurité alimentaire, les productions hégémoniques étant particulièrement vulnérables aux maladies, aux ravageurs et aux conséquences du changement climatique.

Réjouissons-nous donc de diversifier le contenu de notre assiette et militer ainsi pour la préservation de la biodiversité!

 

  1. On ne fait plus la queue à la boulangerie

Souvenez-vous de ces dimanches matin à patienter dans une file d’attente sans fin espérant qu’il reste encore, quand votre tour sera venu, une baguette pas trop cuite comme vous aimez ou bien une demi-douzaine de croissant pour la tribu affamée qui trépigne à la maison ? Rassurez-vous, c’est à présent fini !

 

 

Un article écrit pour le blog Ma Vie Sans Gluten

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7 Comments

  1. chirot avril 3, 2017 9:58 Répondre

    Oui je suis heureuse sans gluten depuis 5ans maintenant mpremier bonheur ce nest pas 2où 3 kg de perdus mais une dizaine. 2 ieme bonheur je me débarrasse doucement de mo asthme.
    Et puis tous les autres petits bonheurs que vous venez d’évoquer.
    Merci à vous car vous m’avez soutenue et aidée dans mon changement de vie.et pour la réaction des enfants je l’ai vérifié avec un gâteau au chocolat que ma fille voulait à peine goûter “c’est encore tes cochonneries sans gluten”et au fil de la conversation à force d’en reprendre des petites tranches elle a manger la moitié du gâteau
    Merci encore j attends toujours vos recettes avec plaisir

    http://chirot.francoise@wanadoo.fr

  2. Joëlle avril 3, 2017 12:03 Répondre

    Tous ces bonheurs sont d’une telle évidence maintenant pour nous aussi, ayant evicté le gluten depuis 4 ans passés… Mais il est bon de les rappeler pour ceux qui auraient peur du changement. Je partage absolument tout ce qui est écrit ici, en particulier sur la contribution à la biodiversité, sur l’alimentation plus variée (à condition, comme il est dit, de ne pas se retrancher sur le sans-gluten industriel ni à se confiner aux mix tout prêts) et bien meilleure à notre santé car sans additifs!
    Retrouver l’énergie, la santé, vivre sans migraines, sans asthme, sans allergies saisonnières, sans médicament, c’est ce qui nous est arrivé et ce que je souhaite à tous ceux qui parcourent ce blog!

    • Victoria avril 6, 2017 4:42 Répondre

      Merci Joëlle, cela va encourager nos lecteurs!

  3. Brigitte avril 6, 2017 8:36 Répondre

    souffrant d’un trouble digestif depuis l’enfance, (dolicomegacôlon..pas sûre de l’orthographe!!), j’étais épuisée des consultations diverses et plusieurs coloscopies avant que cette “anomalie” soit enfin détectée!!
    et après?? il est fort inquiétant qu’aucun médecin ne soit capable de faire le lien avec l’alimentation et ce problème avéré de “gluten” touchant de plus en plus de personnes…je suis passée par des moqueries en tout genre, et aujourd’hui certaines personnes qui ne comprenaient pas ce qu’elles appelaient “un régime”, ont enfin adopté le “sans gluten” après avoir été détectée “intolérentes” ou simplement après avoir voulu “essayer”..
    très gourmande de biscuits, de pâtes surtout!! rien n’a été simple pour moi au départ, mais après 3 ans, ce n’est plus un problème, je sais que je toutes ces “m..” que l’on nous vend sont terribles pour la santé, au-delà du problème digestif! c’est donc plus de riz, de quinoa, de lentilles, de haricots rouges…et quelque fois des pates sans gluten (de riz) car attention au maïs!!
    j’ai la chance de ne pas avoir besoin de faire attention à ma ligne (1m58 et 49 kg) mais à 57 ans, on se surveille un peu quand même!!
    alors pour moi c’est un nouveau mode de vie, et les quelques petits écarts très rares ne me poussent pas du tout à reprendre mon alimentation d’avant…et question désordre intestinal, il n’y a pas photo!!! plus de sucre industriel non plus, et attention à l’agroalimentaire du “gluten free” qui devient trop “présent” sur le marché et qui à mon sens, va à l’encontre d’une alimentation saine et équilibrée..vive les recettes maison, et merci pour ce blog riche en informations et en saveurs gourmandes à partager..
    Brigitte

  4. Laurette avril 6, 2017 1:59 Répondre

    Bonjour, suite à quelques problèmes du quotidien qui me pourrissaient bien la vie j’ai décidé de supprimer le gluten il y a quelques mois car apparemment cela pouvait venir de ça… eh bien je peux vous dire que c’est miraculeux !!! Pourquoi les médecins préfèrent gaver les gens de médicaments alors que parfois (en tout cas pour moi) il faut simplement supprimer un produit de son alimentation !!! Merci à vous pour vos précieuses informations, ça m’a beaucoup aidée quand j’étais au plus bas !

    • Victoria avril 6, 2017 4:38 Répondre

      Avec plaisir Laurette! Malheureusement votre vécu est partagé par de nombreuses personnes en France…

  5. AGNES mai 4, 2017 12:32 Répondre

    comme les autes ton site a permis de passer le cap.
    moi cela fait 2 ans mais avec mon souci de boulimique j’ai craqué et retourner dans les mauvaises habitudes. et biensur repris 6 kilos et les ennuis avec, mal aux ventres, estomac, vertiges et dépressif.
    mais voilà je me reprends et espère que cela reste une histoire ancienne.

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